12 Octobre 2008    

La lettre de juillet 2008

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[LE RÔLE DU DSI] La direction informatique à visage humain

Dossier - la lettre de juillet 2008

LA RESPONSABILITE HUMAINE ET LA GRH DU DIRECTEUR DES SYSTEMES D'INFORMATION (DSI)  La première mission des directions des systèmes d’information est d’apporter un service performant au juste coût. Désormais elle se conjugue à la nécessité d’être responsable des ressources humaines informatiques.

Par Olivier Giraud, ASK Conseil
Attirer de nouveaux collaborateurs, compétents et motivés, tout en fidélisant ceux qui sont en place. Toutes les directions des systèmes d'information vous le diront : elles sont confrontées à cette problématique très prégnante en France, voire en Europe, du fait de la raréfaction des ressources sur le marché du travail. A la fois pour ne pas perdre en qualité de service et en performance, et éviter la perte de compétences et de connaissances des SI en place.

Pour pallier ces difficultés, la direction informatique, et plus globalement l’entreprise, doit répondre aux attentes des employés et des futurs employés. Elle doit fidéliser les salariés en place et continuer à attirer de nouveaux talents. Le Directeur des systèmes d'information (DSI) se fait alors aider par la DRH pour proposer des conditions attrayantes. Le niveau de la rémunération doit être motivant et proportionnel à la contribution et aux compétences réelles du salarié. Celui-ci aspire à rester compétitif et à pouvoir évoluer selon ses choix, ce qui implique la mise en place d’une gestion des compétences et des carrières et l’évaluation régulière des besoins en formation.

Penser confort et ergonomie matérielle




L’activité informatique se déroule essentiellement au bureau, devant des ordinateurs. La qualité du confort et de l’ergonomie du poste de travail, qu’il s’agisse du mobilier, de l’éclairage ou de l’acoustique, a une incidence directe sur la valeur et la quantité de travail réalisé. L’activité spécifique de l’informaticien, qui travaille fréquemment en mode projet ou en contact avec des clients en internes souvent très exigeants, l’expose au stress que son encadrement doit savoir maitriser.

Le maintien et l’amélioration de la qualité du travail des collaborateurs sont proportionnels à leur motivation et à leur degré d’implication et de responsabilisation dans les activités de l’entreprise. Là est le gage du niveau de reconnaissance et de confiance qu’a l’entreprise à leur égard. Le juste degré d’autonomie et de responsabilisation accordé aux collaborateurs en fonction de leurs compétences et de leur expérience contribue à la valorisation de leur travail et donc de leur motivation à le réaliser avec qualité.



PS : Pour être rapidement efficace, penser à trois actions à lancer :





  • Responsabiliser les personnes sur leurs tâches.




  • Faire participer le personnel à l’amélioration des dispositifs de management.




  • Organiser régulièrement des entretiens individuels avec le personnel, écouter et prendre en compte leurs attentes.

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