04 Juillet 2009    

Programmation, développement

Sans s'opposer réellement aux méthodes traditionnelles en matière de projets informatiques, les méthodes agiles proposent une autre approche basée sur l'identification et l'intégration du changement tout au long du projet. Elles ont pour objectif d'éviter la dérive et les échecs des projets, trop fréquents.
Les méthodes agiles ont pour nom RAD, RUP, XP...

En puisant dans les ressources des grands progiciels (ERP, CRM, bases de données...) et en donnant rapidement une solution souple aux besoins métiers, les applications composites contribuent à la justification des grands systèmes.
Explication à partir du framework De Gamma.

La génération automatique d'applications recouvre l’ensemble des concepts, techniques et outils du développement logiciel visant à produire le code d’une application sans avoir à le faire écrire directement par des développeurs.
C’est en informatique une pratique transparente dès lors qu’un compilateur transforme du code C, Java ou autre en code binaire ou code interprétable par un browser Internet, un système d’exploitation ou encore une machine.

La recette est une phase importante dans un projet informatique mais trop souvent réduite voire oubliée faute de temps ou de moyens (humains ou matériels). Il en résulte des erreurs, parfois bloquantes pour l’utilisateur, après le passage en production. Or, la qualité des applications est primordiale pour garantir un service adapté aux demandes et aux besoins des utilisateurs.
La TRA (Tierce Recette Applicative) est la solution permettant de garantir la qualité des logiciels.

Développer une application qui réponde aux besoins des utilisateurs dans les limites de temps et de ressources prévus, la déployer et la maintenir correctement, autant d'objectifs qui sont sous la surveillance de l'ALM (Application Lifecycle Management).
Bref, un outil de pilotage des développements.

SGML (norme ISO 8879 : 1986) est né dans les années soixante-dix pour baliser les textes traités sur ordinateurs avec 4 points forts :

  • un marquage logique indépendant de la présentation (« Titre » et non « Helvetica Bold, 14 pts »).
  • une description du document autorisant des structures hiérarchisées de taille pratiquement infinie. Cette description est contenue dans un fichier simple : la DTD.
  • une portabilité sur toutes les machines (Unix, PC, Mac, mainframes…).
  • des règles de contrôle de conformité des fichiers à la norme. Le contrôle est effectué par un programme : le parser.

HTML est le langage de base utilisé pour présenter les pages Web. C'est un langage très rudimentaire, disposant de peu d'instructions et uniquement destiné à indiquer la présentation des données à afficher.

XML hérite des qualités de SGML (et utilise sa syntaxe):

  • un balisage logique hiérarchique.
  • une description facultative du document (la DTD) ; elle peut être extérieure ou intégrée au document.
  • une portabilité quasi universelle.

CSS défini une présentation élaborée des pages HTML et XML :

  • on peut appliquer la même présentation à toutes les balises de même nom.
  • chaque présentation peut être redéfinie à un niveau hiérarchique inférieur (donc en cascade).
  • les instructions sont regroupées dans une feuille de style interne au document ou externe (et donc qui peut être commune à un grand nombre de documents).

XSL, norme encore émergente, apporte 2 capacités :

  • convertir les documents XML dans un autre format compatible avec SGML, comme HTML.
  • définir des règles complexes de formatage de document, comme répartir automatiquement les espaces ou le texte dans des colonnes.

Depuis SGML, le monde du texte balisé donne chaque jour naissance à de nouvelles normes. La plupart sont complexes à comprendre, parfois redondantes. Beaucoup n'ont pas encore d'application et certaines n'en auront peut-être jamais.

XML est une norme d'échange de documents structurés de taille et de nature très variées. La structure de ces documents peut être décrite dans un fichier externe : la DTD (description de type de document) ou le schéma XML.

Quel est la différence entre une chanson de Madonna et un logiciel de traitement de texte ? Aucune (ou presque...). Vus au raz de la moquette, ce sont 2 fichiers numériques qui transitent sur Internet et se stockent sur une mémoire ou un disque magnétique.
Pour éviter qu'à partir d'un seul exemplaire on inonde la Terre entière de versions pirates, différents antivols logiques ont été mis au point, regroupés maintenant sous le terme de DRM.
Dans le cas spécifique des logiciels, on parle également de SRM (Software Rights Management).
Etude du SRM à partir de la nouvelle solution d'Aladdin HASP SRM.

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