04 Juillet 2009    

Production, logistique, SCM

On distingue :
Les achats stratégiques, liés au cœur de métier de l'entreprise et qui ont une influence très importante sur le produit ou le service créé.
Les achats hors production, ils concernent les transports, l’informatique, la maintenance, ainsi que les fournitures de bureau. On y trouve les MRO utilisés pour la maintenance et la réparation de l'outil de production.

Le MRO concerne les pièces détachées ne rentrant pas dans la fabrication du produit et utilisées pour la maintenance et la réparation de l'outil de production. On distingue l'approvisionnement MRO (dit non stratégique), de l'approvisionnement en matières premières nécessaires à la production.

Le système d'information d'entreprise est souvent l'objet d'une démarche empirique liée à l'histoire de son informatisation :

  • mise en réseau des différents ordinateurs,
  • installation progressive de logiciels pour les fonctions de l'entreprise.

L'approche globale des échanges et des process ainsi que de leurs logiciels associés débute souvent avec une démarche qualité.
Dans cette optique, tôt ou tard, l'entreprise de production aura à analyser son activité de maintenance et étudier son éventuelle informatisation. Les solutions de GMAO sont là pour apporter des réponses.

Le sourcing correspond à la phase d'achat classique d'une entreprise :

  • expression de la recherche,
  • recherche des fournisseurs,
  • négociation sur les prix et les délais.

C'est l'ensemble des services par Internet liés aux achats internes de l'entreprise.
Au départ, il s’agit d’outils utilisant EDI ou des ERP. Aujourd’hui on trouve des Market Places (places de marché virtuelles) ainsi que des applications de Business Intelligence.

La SRM ou Gestion de la Relation Fournisseurs, se charge de gérer et d'optimiser le process d'approvisionnement de l'entreprise, en dialogue avec les fournisseurs concernés.

Le Supply Chain Management, ou Gestion de la chaîne logistique, à pour mission l'anticipation et le pilotage des flux physiques de l'entreprise, de la demande du client, aux approvisionnements provenant des fournisseurs, au moyen d’outils de planification et d’aide à la décision.
Le SCM doit définir :

  • la meilleure prévision de ventes possible,
  • les quantités à stocker à l'intérieur des entrepôts,
  • les quantités à produire dans chaque usine,
  • les quantités à approvisionner auprès des différents fournisseurs.

La SCM (Supply Chain Management) est gérée par trois types d'applications :

  • la SCP (Supply Chain Planning) : qui assure la prévision et le planning,
  • la SCEM (Supply Chain Event Management) : qui permet le pilotage de la chaîne logistique suivant les événements du terrain,
  • la SCE (Supply Chain Execution) : qui gère les moyens (voir cette fiche).

Les rieurs demanderont pourquoi aller chercher au Japon des principes d'organisation relevant parfois de l'évidence, alors que les industries nippones, Nissan par exemple, n'ont pas toujours su échapper aux difficultés.
Les bosseurs commenceront par apprendre le japonais.
Les autres se lèveront un matin de bonne heure en prenant la ferme résolution de revoir en souplesse toute l'organisation du travail en appliquant quelques bons principes mis en oeuvre avec succès, spécialement chez Toyota ou Kyocera.
Voici un résumé de méthodes essentiellement dédiées à l'industrie, mais dont on peut s'inspirer pour bon nombre d'autres situations..

Dans un discours, traçabilité est un mot qui compte triple.
Dans la réalité, la traçabilité tient probablement en trois points :

  • la volonté et la nécessité moderne de connaître le parcours de chaque produit,
  • l'apparition de nouveaux outils de suivi et de contrôle (codes barre, RFID, logiciels spécialisés...),
  • la généralisation d'une codification universelle, lue et comprise par tous, notamment les machines.

La présente fiche aborde ce dernier point.

La traçabilité est un terme à la mode depuis la fin des années 90 mais avec une connotation négative pour la plupart des industriels utilisateurs. Pour un décideur non expert de ce concept, il trouve que tout cela coûte et ne rapport pas grand-chose. Or comme tout outil industriel, un système de traçabilité doit être efficace pour son utilisateur et le décideur ne peut accepter l’enjeu d’une décision d’investir des milliers d’euros sans avoir un minimum de connaissances en la matière.
C’est l’objet de cette fiche que de donner à tout dirigeant l’essentiel en matière de traçabilité pour bâtir sa stratégie.

C'est une technologie de marquage et de lecture sans contact des marchandises. Les objets sont équipés de pastilles légères (tag) qui sont lues à courte distance à l’aide de petits terminaux portables.
Un système capable de répondre à une sollicitation radio est appelé transpondeur. Les premiers sont apparus sur les avions alliés pendant la seconde guerre mondiale pour permettre leur identification en vol.

Le marché de la RFID a connu une croissance régulière depuis quelques années. Cette croissance devrait encore s'accélérer dans les années à venir avec une généralisation progressive dans certains domaines.
Tous les secteurs d'activité sont a priori concernés, mais c'est bien sûr dans la logistique que la montée en puissance devrait être la plus spectaculaire.

Après une phase pilote, Geodis a mis en place un dispositif complet de gestion d'approvisionnement de pièces de fabrication, contrôlé par tags RFID.
L'intérêt de ce système réside essentiellement dans la fiabilité de cette nouvelle chaîne logistique.

Améliorer la gestion des stocks

Le stock, c'est un ensemble de marchandises temporairement inutilisées, donc de l'argent et de l'espace perdus. Comment diminuer ce stock, augmenter les ventes, sans pour autant risquer les ruptures d'approvisionnement ?
Parmi plusieurs alternatives mises en place récemment par les industriels et la Grande Distribution, voici les 3 plus fréquentes :

  • le flux tendu,
  • le stock déporté,
  • la GPA multipick qui est particulièrement traitée ici.
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