20 Mars 2010    

Politique informatique

Plusieurs motivations conduisent à se pencher sur le modèle informatique de l'entreprise :

  • l'entreprise connait des disfonctionnements notables dans ses processus,
  • il est nécessaire d'améliorer le rendement de tout ou partie de l'activité,
  • l'outil informatique est devenu obsolète ou trop hétérogène et nécessite une modernisation massive.

Cette remise en cause de l'informatique peut trouver des réponses :

  • par un processus de BPR (Business Process Reengineering),
  • par la refonte globale des applicatifs à l'aide d'outils spécialisés (EAI, RAD),
  • par l'installation d'un ERP.

Les organisations, qu'elles soient publiques ou privées, sont chaque jour confrontées aux défis imposés par la mondialisation et l'hyper concurrence.
Pour y faire face, elles se sont engagées dans des processus de transformation souvent difficiles. Paradoxalement le plus important de ces processus et sans aucun doute le plus méconnu est celui des technologies de l'information.

Le club d'utilisateurs n'est pas un drôle d'objet, mais plutôt un lieu d'échange où tout le monde trouve son compte.

Après la vogue qu'a eue, et qu'a encore, le terme architecture à propos des systèmes d'information, un nouveau terme occupe le devant de la scène : celui d'urbanisme ou d'urbanisation des systèmes d'information …
Une chose au moins ne se dément pas, c'est la pérennité de l'usage de termes issus du monde du bâtiment et des travaux publics dans le domaine des systèmes d'information.

A une époque où les tensions économiques s'accentuent, la DSI va devoir formaliser sa relation client/fournisseur avec ses utilisateurs devenus des « clients ». :

  • proposer des « contrats de service »,
  • les signer avec les représentants des Business Units,
  • respecter les engagements pris.

Ses «clients» décident tarif en main :

  • de leur niveau d’équipement
  • de leur niveau de consommation
  • de la qualité de service nécessaire à leur activité
  • des services complémentaires à l’offre standard
  • de comparer les tarifs par rapport au marché

L'outil proposé est le catalogue de services.

Le BSM permet de synchroniser les ressources du système d'information avec les services métiers, pour un pilotage de l'informatique par le business.
D'autres concepts y sont donc liés : BPM, BAM, SLM, ITSM, ITIL.

Le BAM (Business Activity Monitoring) consiste à mesurer en continu des indicateurs (KPIs : Key Performance Indicators) et des métriques permettant de juger du bon fonctionnement général des processus de l’entreprise et de l’efficacité de la gestion des activités métier.
Cette démarche s’inscrit dans une optique d’amélioration continue, puisque les indicateurs fournis permettent aussi bien d’être réactif face aux dysfonctionnements que de tirer des enseignements sur leur origine, afin de mener des actions d’optimisation sur le long terme (évolution des systèmes informatiques, réorganisation des équipes, etc …).

L'audit de performance des applications est chargé de contrôler dans l'environnement de l'utilisateur que le service est bien rendu par le système d'information.
Une démarche de gouvernance informatique plus ou moins liée à ITIL

Le choix d'un moyen de financement permet bien sûr l'achat de matériel performant, mais c'est aussi une méthode technique pour optimiser le bilan de l'entreprise. Ce choix concerne donc autant la direction financière que la direction informatique.
Notons, deux évolutions sensibles concernant l'informatique :
- la volonté de serrer le budget informatique au plus près des besoins (d'ou l'apparition de la fameuse informatique à la demande),
- les exigences comptables nouvelles, spécialement celles induites par IAS.
Ce dossier est l'occasion de faire un point sur les différents modes de financement.

Le Syntec Informatique publie plusieurs études sur l'évolution de son secteur. L'occasion de faire un petit bilan de santé de l'informatique.

Par l’externalisation, l’entreprise transforme:

  • ses frontières,
  • la structure financière de son patrimoine (par la cession d’actifs)
  • la structure de ses coûts d’exploitation (passage de coûts structurels internes à des coûts de prestations variabilisables),
  • les modalités de mobilisation des ressources (les anciens salariés sont devenus des personnels du prestataire

L’externalisation n’est donc pas une simple opération de sous-traitance.

Comment met-on en place un dossier d'outsourcing ?
Etude pas à pas avec Jean Joly, Outsourcing services director chez HP.

EOA (Association Européenne de l'Outsourcing), nous livre son analyse du marché de l'outsourcing en France.

La globalisation de l'industrie et des services touche également l'informatique. Parmi les différentes formes d'externationalisation des services informatiques, on constate la montée en puissance régulière des pays en développement comme fournisseurs des principaux pays développés : un phénomène que l'on nomme généralement offshore.
Comment évolue ce marché? Quels impacts pour quelles prestations? Quels sont les moteurs de cette croissance? Voici les tendances.

Comment être sûr de mener un projet :

  • dans les délais,
  • réellement adapté aux besoins,
  • en limitant les coûts au strict nécessaire ?

Comme pour tout autre problème complexe, l'informatique à une réponse qui tient en quelques lettres : PSA (Professional Services Automation).

Le développement durable cache sous une formulation amusante le besoin impérieux de concilier développement économique et respect de l'environnement.
L'informatique est concernée par plusieurs dispositions et dispositifs. La plupart ne concernent que les producteurs et donc seulement indirectement les utilisateurs.
La directive européene du 13 février 2003 WEEE (Waste Electrical and Electronic Equipment) - en français DEEE (Déchets d’Equipements Electriques et Electroniques) - prévoit notamment la gestion et le traitement de ces déchets.
Elle a été transposée en droit français par le décret du 20 juillet 2005.
Elle ne concerne pas seulement les matériels informatiques, mais tous les appareils électriques ou électroniques, ainsi que leurs pièces détachées et consommables, qu'ils soient destinés aux particuliers ou aux entreprises.
La directive 2002/95/CE du 27 janvier 2003 RoHS (Reduction of Hazardous Substances) - en français RDS (Réduction des Substances Dangereuses) sur la limitation de l’utilisation de 6 substances dangereuses dans les équipements électriques et électroniques.
Cette nouvelle directive exige que les producteurs réduisent avant juillet 2006 l’utilisation de ces substances dangereuses à des niveaux minimum admissibles.
Elle a été transposée en droit français par le décret du 20 juillet 2005 en même temps que la DEEE.
Cette disposition fait suite à d'autres interdictions (CFC, PCB, amiante...).

Le cas standard, c'est un ordinateur et un système d'exploitation.
La virtualisation, elle, fait croire à un système d'exploitation qu'il est seul à gérer une machine unique, bien que ce ne soit pas le cas.
Pour quoi faire ?

L'architecture GRID est utilisée pour gérer la répartition des calculs sur plusieurs machines.
Le résultat ? Plus de puissance disponible, des calculs plus rapides.
Explication.

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