03 Juillet 2009    

Finances, gestion, trésorerie

Une application de gestion de trésorerie permet d'adapter au jour le jour la position des comptes bancaires en fonction des rentrées et des réglements prévus. Les appels au découvert bancaire sont ainsi limités et les dépôts sur des comptes rémunérés optimisés.
Les banques proposent déjà à leurs clients de tels mécanismes régulateurs, mais ils se limitent généralement au seul périmètre de la banque, hors, les sociétés font normalement appel à plusieurs opérateurs bancaires. Enfin, il est important de disposer de systèmes de reporting et de prévisions.

En mars 2000, la Commission Européenne a recommandé la mise en place de mesures visant à assurer la comparabilité des états financiers pour les sociétés faisant appel public à l'épargne.

La comptabilité française est conçue pour souligner l’aspect fiscal des états financiers, permettant notamment d’établir l'impôt à payer. Les IAS s'adressent en priorité aux investisseurs et aux créanciers de l'entreprise.

Composants

4 types de documents :

  • Les IAS:  normes comptables 1 à 41, développées par l'ex-IASC jusqu'au 1/4/2001.
  • Les IFRS:  normes comptables désormais développées par l'IASB (seul l'IFRS 1 est parue).
  • Les SIC:  recommandations rédigées par le comité du même nom pour la mise en place des normes IAS.
  • Les IFRIC:  nouvelles recommandations rédigées pour les IFRS.

La norme IAS prévoit des modifications de certains mécanismes de consolidation et surtout la publication plus fréquente et plus détaillée d'informations permettant de mieux apprécier la valeur réelle du patrimoine de l'entreprise, les risques qu'elle encoure et l'évolution de son marché.
La mise en conformité des comptabilités avec les normes IAS va donc avoir des conséquences fortes sur les systèmes informatiques.

Deux options existent :

  • disposer dès 2004 d'un système d'informations capable de rediriger les informations liées aux participations et acquisitions, vers un traitement IAS.
  • retraiter le moment venu (en 2005) la totalité des informations pour obtenir cet exercice n-1.

N Curieusement, alors que les entreprises doivent déjà s'équiper pour être opérationnelles début 2004, comme l'imposent les nouvelles normes IAS, beaucoup de dispositions ne sont que transitoires voire même seulement en devenir.
Des modifications substantielles pourront encore intervenir. Elles porteront inévitablement sur la notion d'évaluation, dite fair value, et toucheront probablement principalement les métiers de la banque, puis de l'assurance.

N Les banques apprécient peu IAS pour plusieurs raisons. Elles ont obtenu le 16 juillet 2003 le report des projets IAS 32 et 39.

La question de la convergence entre normes comptables françaises CRC et les IAS/IFRS se pose désormais pour tous. 4 points retiennent l'attention :

  • le règlement sur les passifs
  • les amortissements et dépréciations
  • la nouvelle définition des actifs
  • le tableau des flux

Examen et cas de tests chiffrés.

Les outils de reporting permettent aux analystes et aux décideurs de présenter facilement, pour eux-mêmes, leur direction ou l'extérieur, les données chiffrées de l'entreprise et leur évolution.
Les opérations à réaliser sont donc :

  • l'extraction sélective des informations à partir des tableurs, des bases ou des datawarehouses,
  • les tris suivant des critères de progression judicieux,
  • la mise en forme, la plus claire et la plus agréable possible.

Comme le Sarbanes-Oxley Act, la Loi de Sécurité Financière vise à limiter les catastrophes financières résultant d'incuries ou d'actions de camouflages délictueux, comme Enron ou Parmalat. Elle emploie 3 moyens :
- accroître la responsabilité des dirigeants,
- renforcer le contrôle interne,
- réduire les conflits d'intérêt.
La LSF a été adoptée en juillet 2003 et porte sur les exercices ouverts depuis janvier 2003. Des dispositions doivent donc être prises pour la publication des résultats de ce printemps 2004.

Sous la pression des actionnaires, des juges et du fisc, la sécurité des systèmes d’information financière est désormais un impératif pour la direction générale.
La sécurité doit être évaluée bien sûr, sur le plan technique, mais aussi sur le plan financier. Le système financier doit rendre fidèlement compte de l'activité de l'entreprise.
Le rôle du système d'information financière s'est donc considérablement élargi. En voici ses contours.

Il faut noter deux points importants concernant la loi Sarbanes-Oxley :

  • les entreprises non américaines sont aussi concernées,
  • les systèmes d'information sont impliqués à double titre par Sarbanes-Oxley
    - dans l'utilisation de l'informatique comme outil de gestion et de contrôle financier
    - dans l'obligation qui instituée (et c'est plus nouveau) d'assurer la sécurité de ce même système informatique.

Merci à Didier Schreiber, directeur marketing et communication de Netegrity, qui propose ici une présentation très claire des principales dispositions ainsi que la réponse de Netegrity à ces nouveaux besoins.

Le COBIT est le modèle de référence en matière d’audit et de maîtrise des systèmes d’information rédigé par l'ITGI (IT Governance Institute) et édité par l'ISACA (Information System Audit & Control Association).
Il aide les dirigeants à évaluer et à gérer les risques liés à l’informatique.
Il fait le lien entre les processus de gestion, les questions techniques, les besoins de contrôle et les risques.
La version française est publiée par l'AFAI (Association Française de l'Audit et du conseil Informatique).

Voici les solutions proposées par Netegrity en réponse aux spécifications du COBIT Version 3 (juillet 2000) - Objectifs de contrôle ; DS5 - Ensure System Security.

Les impayés peuvent coûter cher à l'entreprise.
La prévention des impayés ne concerne pas que quelques spécialistes financiers. Elle implique notamment les responsables commerciaux ainsi que les moyens informatiques chargés d'orchestrer au mieux les systèmes financiers.

La loi NRE (Nouvelles Régulations Economiques) adoptée le 15 mai 2001 vise à améliorer et moraliser le monde du commerce.
L'un des points importants concernant les entreprises est l'amélioration des délais de paiement.
Il faut donc vérifier que les applications de gestion fonctionnent de manière conforme à ces dispositions.

La Corporate Performance Management, aussi appelée parfois GPE (Gestion de Performance d’Entreprise) ou BPM (Business Performance Management).
Elle met en temps réel à la disposition des directions générales et des directions opérationnelles des tableaux de bords financiers pour piloter la performance d'une entreprise.

Un groupe peut comprendre des participations dans des centaines de filiales, étrangères ou non. Il est alors confronté à des difficultés nouvelles :

  • respecter les obligations légales en matière de non-cumul des mandats,
  • respecter les quotas sur les participations croisées,
  • organiser dans les délais, et dans les règles, les différentes assemblées générales,
  • éditer les comptes-rendus périodiques obligatoires.

Le principe de cette fiche n'est pas de définir en détail les obligations nées des prises de participations, mais de donner un apperçu de l'ampleur des dispositifs à mettre en place.

ebXML est un nouveau standard d'échange d'informations commerciales et financières utilisant XML.
Il est défini par l'OASIS et l'UN/CEFACT (organisme dépendant des Nations Unies où sont conçus certains standards mondiaux pour les échanges de données.)
Pas vraiment chargé de remplacer EDIFACT, il est plus particulièrement adapté à la problématique des petits échanges entre partenaires épisodiques comme les PME.
Explication.

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